Weltkonzern Apple gegen “Apfelkind”- Streit geht weiter

Mittlerweile über ein Jahr dauert der Rechtsstreit zwischen dem Weltkonzern “Apple” und einem Bonner Familienkaffee- names “Apfelkind”.

Wie nun der General-Anzeiger Bonn zu berichten weiss, soll Apple in einer neuen Stellungnahme Widerspruch gegen das Logo in allen vier Klassen eingelegt haben- und zwar komplett, ohne Ausnahmemöglichkeiten.

Die Kaffeebetreiberin Christin Römer soll neben der Dienstleistung auch darauf verzichten, Büroartikel wie Aufkleber, Hefte oder andere Schreibwaren mit dem Logo zu versehen.

Auch Taschen und sämtliche Spiele sollen ab sofort tabu sein.

Römer will weiterkämpfen.

“Ich finde es ungerecht. Warum soll ich so eingeschränkt werden? Es besteht überhaupt keine Verwechslungsgefahr.”

Außerdem kommt Zuspruch aus der ganzen Welt:

“Ich habe mehr als 1000 E-Mails erhalten, die Menschen haben mir ihre Solidarität gezeigt.”

Quelle: General-Anzeiger Bonn

Update zu: Online-Händler will Rechte an Anonymous-Logo

Wir berichteten am 2.8.2012 über einen französischen Onlinehändler der sich das von Anonymous beanspruchte:

“We are legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us.” für sich beansprucht und beim Institut National De La Propriété Industrielle (INPI)-  eine für das  kommerzielles Eigentum zuständigen französischen Behörde hat eintragen lassen.

Das sich das die Netzaktivisten wahrscheinlich nicht gefallen lassen, dürfte auf der Hand liegen.

Der Onlinehändler M.Auffret vom Onlineshop Early Flicker hat deshalb eine Stellungnahme veröffentlicht, in dem der Händler beteuert:

Das einige Fehler im Bericht über die Aktion gemacht wurden und liefert eine Richtigstellung:

Bonjour à toutes et à tous.
Je suis le gérant de la société Early Flicker.

Au sujet du dépôt des logos et credo Anonymous par ma société que les médias ont exposé récemment, voici ma réponse complète aux questions que vous vous posez peut-être :

Des erreurs certaines dans la communication autour de ce geste ont été commises, et il me semble important de vous apporter les éclaircissements nécessaires concernant ce que vous voyez, à tort je pense, comme une ignominie.
La société Early Flicker est une petite entreprise qui propose à chacun de personnaliser des objets divers, à l’effigie de pays, de personnages ou d’idées qu’ils défendent. Ses profits sont minimes, nous ne vendons que 2 ou 3 objets par jour mais l’idée était sympathique, ludique et m’a enthousiasmé.
Souvent lorsqu’un client d’un site tel que celui-ci commande un modèle (et c’est le cas sur tous les sites de ce type, dont une bonne majorité proposent également les logos et credo Anonymous), le vendeur se doit de vérifier que ces images sont libres de droit, au risque de difficultés judiciaires. J’ai donc régulièrement vérifié l’absence de dépôt de ces modèles jusqu’à il y a plusieurs mois (février 2012), lorsque j’ai eu l’idée de les déposer moi-même. Ceux-ci étaient alors garantis d’être utilisables de façon gratuite et légale…pour tous! Depuis le dépôt AUCUNE INTERDICTION n’a été mise en place pour leur utilisation, et AUCUN CENTIME n’a été réclamé à travers le copyright.
Je rappelle que lors du dépôt d’un logo, l’exclusivité ne revient au dépositaire que par ses propres actions, à savoir l’interdiction de vendre pour les autres. Or en plusieurs mois ceci n’a jamais été fait (je n’ai pas attendu ces deux derniers jours pour choisir cette ligne de conduite), et ne le sera jamais. Et pourtant sur internet, les cibles eût été nombreuses! L’idée elle-même de m’enrichir en opposant un copyright (d’une icône dont je ne suis pas l’auteur) à des gens qui se reconnaissent dans certains principes que je comprends parfaitement de par mon métier, et auxquels je crois, ne m’est jamais venue à l’esprit.
L’évidence, que je pensais acquise, autour de mon geste, ne m’a pas poussé à le justifier, ce qui explique je suppose la colère et l’indignation de certains d’entre vous aujourd’hui.
Il semblerait que l’information ait été relayée il y a quelques jours seulement, mon action était jusque là passée inaperçue, pour la simple et bonne raison que je n’ai pas cherché à revendiquer quoi que ce soit, ni à “faire le buzz”. Le dépôt a été fait dans la discrétion absolue en février et n’avait alors fait aucune vague. Je suis toujours sous le coup de l’étonnement face à la folie qui en resulte aujourd’hui, mais qui a au moins le mérite de prouver notre réactivité devant une menace contre notre liberté d’expression. Peut-être un peu moins de naïveté de ma part m’aurait évité cette situation, mais j’avoue ne pas avoir vu les choses telles qu’elles sont présentées à ce jour. Le dépôt n’est pas cher, et assure une parfaite liberté d’action, les questions que se posent les médias sur “l’objectif poursuivi par un tel acte” ne se sont pas posées à moi.
Soyons clairs, il n’est absolument pas question de créer une “marque” Anonymous. Je ne produis pas de séries, mais à l’unité et à la demande, je n’ai jamais vendu en gros de t-shirts à l’effigie du mouvement, je ne fabrique aucune étiquette ni aucun signe de reconnaissance de mes produits. Je ne fais que poser une image sur un objet, au choix du client, comme le font des centaines d’autres sites comme le mien.
Il est effectivement important que chacun soit conscient (moi y compris) que les logos et credos Anonymous, non seulement ne m’appartiennent pas, mais n’appartiennent à personne, qu’il n’est peut-être pas si inacceptable qu’ils soient protégés par quelqu’un qui ne cherchera pas à en tirer profit, et que parfois il peut être sage d’utiliser les armes de l’ennemi pour se défendre (pourquoi pas jusqu’au copyright). Certains répondront que c’est tout le principe de Creative Commons, cependant étant donné les problèmes soulevés par l’affaire actuelle, on peut légitimement se demander si cette protection est suffisante. Mais tout cela peut bien sûr être discuté, les avis peuvent bien entendu diverger sur ce point, je peux le comprendre aisément, et je le comprends d’autant mieux après avoir entendu les avis du plus grand nombre, auxquels je ne m’attendais pas vraiment.
Ce dépôt aurait cependant pu être fait par une personne plus mal intentionnée qui en aurait interdit la reproduction et la diffusion, ce que nous sommes tous d’accord pour refuser. Ce danger existe encore dans tous les autres états.
Je reconnais bien sûr que l’idée de départ n’allait pas si loin… il s’agissait simplement de m’assurer que rien ne s’opposerait à la diffusion de ces logos, par moi ou un autre. Mais devant les attaques dont je suis la cible je pense qu’il est bon d’exposer également mes propres principes.
Je confirme donc publiquement me porter garant de leur utilisation gratuite et légale en France par tous ceux qui se reconnaîtrons dans les idéaux d’Anonymous, et ceci aussi longtemps qu’il me le sera permis par les sympathisants du mouvement. Je répète que jusqu’à présent je ne me suis jamais éloigné de cette voie, ce qu’il est facile de vérifier. De plus, sans le buzz créé par des sites d’information, et non par ma société, rien n’aurait changé concernant l’utilisation de ces logos et credo, et le dépôt aurait même pu rester silencieux encore des mois ou des années durant…
J’espère que mon message aura été compris, sans doute aurait-il été plus sage d’obtenir par avance l’accord d’une autorité quelconque, mais par définition Anonymous ne dispose d’aucune autorité que l’on contacte.
Je ne me pose pas comme le défenseur acharné des idéaux d’Anonymous, mais comme quelqu’un (comme tant d’autres) qui souhaite pouvoir aider librement ceux qui s’y reconnaissent à défendre et promulguer leurs idées, au même titre finalement que celui qui choisirait un t-shirt à l’effigie d’un personnage historique. Ceci correspond tout-à-fait à la mission initiale de mon site web et ne s’oppose en rien, bien au contraire, à la mouvance Anonymous.
Pour conclure, il ne m’est certes pas agréable de voir mon site web et mes boîtes mails pris d’assaut, mais croyez bien qu’étant donné l’importance relative d’une entreprise telle que la mienne, les objectifs malhonnêtes dont je me vois affublé sont bien plus douloureux que la faillite de mon business.

J’échange actuellement avec l’un des comités de soutien France des Anonymes, à leur demande, je ferai ce qui leur semblera dans l’intérêt du mouvement.

Les activités du site reprendrons aussitôt ce différend résolu.

Bien à vous.
M. Auffret.

 

Online-Händler will Rechte an Anonymous-Logo

Die Forderung eines französischen Online-Händlers, der etwa bei eBay bedruckte T-Shirts verkauft, sorgt derzeit für bittere Erheiterung in Netzaktivisten-Kreisen: “Early Flicker” hat doch tatsächlich die Rechte an dem Logo von Anonymous und dem bekannten Spruch

“Anonymous. We are legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us.” beim Institut National De La Propriété Industrielle (INPI), der für kommerzielles Eigentum zuständigen französischen Behörde, eingereicht.

Die Firma will das Recht zugesprochen bekommen, Logo und Slogan drucken und verkaufen zu dürfen – was sicher kein uninteressantes Geschäft ist, schließlich gibt es zahlreiche Unterstützer der Bewegung, die mit entsprechenden T-Shirts, Fahnen etc. auf die Straße gehen.

In Anonymous-Kreisen stößt das Vorhaben naturgemäß auf Unverständnis – immerhin fühlt sich gerade jene Gruppe angegriffen, die sich seit Jahren vehement gegen strikte Urheberrechtsansprüche von Konzernen einsetzt. In einem Video wird bereits zur “Operation Anon Trademark” aufgerufen, die die Pläne von “Early Flicker” durchkreuzen soll.

Quelle: futurezone.at

Das Geheimnis der Coca-Cola

Schädlich oder gesund, einzigartig oder doch kopierbar? Um Coca-Cola ranken sich zahllose Geheimnisse.

Sie gilt als die wertvollste Marke der Welt und niemand kennt ihre genaue Zusammensetzung.

Dabei findet man sie rund um den Globus, in jedem Supermarkt, an jedem Kiosk. Die Rede ist von Coca-Cola.

1929 gab es die erste Cola in Deutschland.

Alles beginnt 1886 in Atlanta. Apotheker John S. Pemberton erfindet ein Mittel gegen Kopfschmerzen: Coca-Cola. Anfangs wurden gerade mal neun Gläser pro Tag verkauft.

Kurz darauf entwickelt Frank M. Robinson das charakteristische Logo. Bis heute ist es fast unverändert. Trotzdem erkennt Drogist Asa G. Candler das Potenzial der Marke: Er kauft Coca-Cola, gründet die „The Coca-Cola Company“.

1894 wird das Getränk erstmals in Flaschen abgefüllt. Drei Jahre später ist Coca-Cola in den ganzen USA verbreitet. 1919 wird das Unternehmen für 25 Millionen Dollar an eine Investorengruppe verkauft. Am 8. April 1929 wird der erste deutsche Betrieb in Essen gegründet.

Da aber für jeden Liter Cola zwei Liter Wasser benötigt werden, steht der Konzern vielfach in der Kritik. In Indien beispielsweise wird Coca Cola vorgeworfen, den Bauern das benötigte Wasser abzuziehen.

Sehen Sie den Coca-Cola Markencheck in der Mediathek des ARD oder auf  verbraucherinfo.TV

Motorola vs. Apple: Verkaufsverbot für das iPhone in Deutschland

Patentkrieg: Apple darf  iPhones  in Deutschland nicht mehr verkaufen. Apple fing sich vor dem LG Mannheim ein sogenanntes Versäumnis- Urteil.

Das Versäumnisurteil ist nach deutschem Zivilprozessrecht eine gerichtliche Entscheidung, die gegen eine Partei ergeht, die in der mündlichen Verhandlung trotz ordnungsgemäßer Ladung nicht erschienen ist oder die trotz Erscheinens nicht zur Sache verhandelt.

So erliess das  LG Mannheim am 4. November 2011 folgendes Urteil gegen Apple. Apple darf  in Deutschland keine „mobilen Geräte“ mehr vertreiben, die gegen ein Motorola-Patent auf drahtlose Kommunikation verstoßen.

Der deutsche Patentrechtsexperte Florian Müller veröffentlichte in der Nacht auf Samstag das Gerichtsurteil in seinem Blog.

Laut Urteil darf Apple in Deutschland keine „mobilen Geräte“ mehr vertreiben, die gegen ein Motorola-Patent auf drahtlose Kommunikation verstoßen. Dieses Patent wurde Motorola 2003 zugesprochen und beschreibt

„ein Verfahren zum Durchführen einer Rückwärtszählfunktion während eines mobiltelefoninitiierten Transfers für ein Paketfunksystem“.

In welcher Form das iPhone und eventuell auch das iPad mit 3G dagegen verstoßen, ist derzeit noch nicht bekannt.

Apple in einem Statement dazu:

„Das ist eine verfahrenstechnische Angelegenheit und hat nichts mit dem Ausgang des eigentlichen Falles zu tun. Es betrifft derzeit weder unsere Fähigkeit in Deutschland Geschäfte zu machen, noch Produkte zu verkaufen.“

Quelle: Chip